J’en suis sûr. Tout comme moi, un jour, vous avez dû faillir, être découpé par les portes du métro ! Oui, n’ayant pas voulu entendre le signal de fermeture des portes, marqué par une sonnerie venue tout droit de je ne sais où, vous avez dû courir et vous faufiler pour réussir une entrée sauvage dans le métro. Quelque fois, cela n’a pas marché ; vous êtes arrivé une seconde trop tard et les portes se sont montrées plus malignes que vous.
Mais, cette expérience aussi épuisante que périlleuse vous a permis de tester vos aptitudes au sprint, au saut et à la prise de risque dans des situations de dernières minutes.
Oui.
Pouvez-vous alors décrire le processus de décision qui amène à un tel comportement ?
Moi, j’y ai pensé et voilà mon avis.
1) A la descente des escaliers ou de l’escalator, il y’a déjà une prédisposition de l’individu à ne pas faire comme les autres. C’est un peu comme un sprinter de 100m lorsqu’il se trouve derrière la ligne de départ, en méditation… Il sait qu’il va faire quelque chose d’exceptionnel mais reste serein. Ce moment est primordial car en fonction des conditions dans lesquelles il se trouve, il peut battre des records.
2) Au moment où cet individu aperçoit le métro, tout un processus complexe du cerveau se met en marche… des QCD (Questions à choix doubles) défilent et nécessitent des réponses.
Par exemple :
- Suis-je en retard ?
- Puis-je avoir ce métro ?
- Y’a t’il un autre juste derrière ?
- Vient-il d’arriver ?
- Est-il bondé ?
- …
3) Avant même de répondre à toutes ces questions, une certaine sonnerie déclenche l’âme qui sommeille en cet individu : L’âme du sprinter des sous-sols parisiens. C’est comme le coup de feu au départ du 100m. Le coureur n’a qu’une seule idée en tête : arriver à la ligne blanche en tête et quelque soit les haies (personnes, escaliers, …) qui se dressent face à lui.
4) Au moment de passer la ligne d’arrivée (les portes du métro), à ce moment là, on distingue trois catégories d’individus : les vainqueurs, les tricheurs et les perdants. La première catégorie est caractérisée par une souplesse et une agilité remarquable. Ils ont la capacité de se mettre en 2 dimensions et de se glisser entre deux feuilles de papier ; c’est pourquoi ils réussissent à entrer sans aide dans le métro. La seconde catégorie ne disposant pas de cette souplesse fait appel à une force secondaire : leurs bras ou ceux des autres, dans le but de bloquer la portière et de pouvoir ensuite tranquillement entrer à la réouverture des portes ; ce n’est pas glorieux, mais ils seront tout de même arrivés à leur fin. Chose dont ne peut se prévaloir la troisième catégorie qui faute d’assurance pour faire le dernier pas, abandonne à quelques mètres ou centimètres de l’arrivée.
Le métro embarque ainsi ses passagers normaux et fugitifs d’un jour. Car il paraît que c’est interdit d’entrer dans le métro au retentissement des sonneries.
Y croyez-vous ?
Bon voyage
Mais, cette expérience aussi épuisante que périlleuse vous a permis de tester vos aptitudes au sprint, au saut et à la prise de risque dans des situations de dernières minutes.
Oui.
Pouvez-vous alors décrire le processus de décision qui amène à un tel comportement ?
Moi, j’y ai pensé et voilà mon avis.
1) A la descente des escaliers ou de l’escalator, il y’a déjà une prédisposition de l’individu à ne pas faire comme les autres. C’est un peu comme un sprinter de 100m lorsqu’il se trouve derrière la ligne de départ, en méditation… Il sait qu’il va faire quelque chose d’exceptionnel mais reste serein. Ce moment est primordial car en fonction des conditions dans lesquelles il se trouve, il peut battre des records.
2) Au moment où cet individu aperçoit le métro, tout un processus complexe du cerveau se met en marche… des QCD (Questions à choix doubles) défilent et nécessitent des réponses.
Par exemple :
- Suis-je en retard ?
- Puis-je avoir ce métro ?
- Y’a t’il un autre juste derrière ?
- Vient-il d’arriver ?
- Est-il bondé ?
- …
3) Avant même de répondre à toutes ces questions, une certaine sonnerie déclenche l’âme qui sommeille en cet individu : L’âme du sprinter des sous-sols parisiens. C’est comme le coup de feu au départ du 100m. Le coureur n’a qu’une seule idée en tête : arriver à la ligne blanche en tête et quelque soit les haies (personnes, escaliers, …) qui se dressent face à lui.
4) Au moment de passer la ligne d’arrivée (les portes du métro), à ce moment là, on distingue trois catégories d’individus : les vainqueurs, les tricheurs et les perdants. La première catégorie est caractérisée par une souplesse et une agilité remarquable. Ils ont la capacité de se mettre en 2 dimensions et de se glisser entre deux feuilles de papier ; c’est pourquoi ils réussissent à entrer sans aide dans le métro. La seconde catégorie ne disposant pas de cette souplesse fait appel à une force secondaire : leurs bras ou ceux des autres, dans le but de bloquer la portière et de pouvoir ensuite tranquillement entrer à la réouverture des portes ; ce n’est pas glorieux, mais ils seront tout de même arrivés à leur fin. Chose dont ne peut se prévaloir la troisième catégorie qui faute d’assurance pour faire le dernier pas, abandonne à quelques mètres ou centimètres de l’arrivée.
Le métro embarque ainsi ses passagers normaux et fugitifs d’un jour. Car il paraît que c’est interdit d’entrer dans le métro au retentissement des sonneries.
Y croyez-vous ?
Bon voyage
