lundi 27 août 2007

La sonnerie du métro …

J’en suis sûr. Tout comme moi, un jour, vous avez dû faillir, être découpé par les portes du métro ! Oui, n’ayant pas voulu entendre le signal de fermeture des portes, marqué par une sonnerie venue tout droit de je ne sais où, vous avez dû courir et vous faufiler pour réussir une entrée sauvage dans le métro. Quelque fois, cela n’a pas marché ; vous êtes arrivé une seconde trop tard et les portes se sont montrées plus malignes que vous.
Mais, cette expérience aussi épuisante que périlleuse vous a permis de tester vos aptitudes au sprint, au saut et à la prise de risque dans des situations de dernières minutes.

Oui.

Pouvez-vous alors décrire le processus de décision qui amène à un tel comportement ?

Moi, j’y ai pensé et voilà mon avis.

1) A la descente des escaliers ou de l’escalator, il y’a déjà une prédisposition de l’individu à ne pas faire comme les autres. C’est un peu comme un sprinter de 100m lorsqu’il se trouve derrière la ligne de départ, en méditation… Il sait qu’il va faire quelque chose d’exceptionnel mais reste serein. Ce moment est primordial car en fonction des conditions dans lesquelles il se trouve, il peut battre des records.

2) Au moment où cet individu aperçoit le métro, tout un processus complexe du cerveau se met en marche… des QCD (Questions à choix doubles) défilent et nécessitent des réponses.
Par exemple :
- Suis-je en retard ?
- Puis-je avoir ce métro ?
- Y’a t’il un autre juste derrière ?
- Vient-il d’arriver ?
- Est-il bondé ?
- …


3) Avant même de répondre à toutes ces questions, une certaine sonnerie déclenche l’âme qui sommeille en cet individu : L’âme du sprinter des sous-sols parisiens. C’est comme le coup de feu au départ du 100m. Le coureur n’a qu’une seule idée en tête : arriver à la ligne blanche en tête et quelque soit les haies (personnes, escaliers, …) qui se dressent face à lui.

4) Au moment de passer la ligne d’arrivée (les portes du métro), à ce moment là, on distingue trois catégories d’individus : les vainqueurs, les tricheurs et les perdants. La première catégorie est caractérisée par une souplesse et une agilité remarquable. Ils ont la capacité de se mettre en 2 dimensions et de se glisser entre deux feuilles de papier ; c’est pourquoi ils réussissent à entrer sans aide dans le métro. La seconde catégorie ne disposant pas de cette souplesse fait appel à une force secondaire : leurs bras ou ceux des autres, dans le but de bloquer la portière et de pouvoir ensuite tranquillement entrer à la réouverture des portes ; ce n’est pas glorieux, mais ils seront tout de même arrivés à leur fin. Chose dont ne peut se prévaloir la troisième catégorie qui faute d’assurance pour faire le dernier pas, abandonne à quelques mètres ou centimètres de l’arrivée.

Le métro embarque ainsi ses passagers normaux et fugitifs d’un jour. Car il paraît que c’est interdit d’entrer dans le métro au retentissement des sonneries.

Y croyez-vous ?


Bon voyage

lundi 20 août 2007

Mon trajet domicile-travail du matin en île de France !

Salut mes chers kalsmithiens!

Ce matin, tout s’est bien passé. Pas de panne, pas de retard, pas de grève. Sauf que j’ai manqué mon bus de 8h11 pour aller à la gare!

A ce stade, je me dois de vous expliquer mon trajet pour que vous compreniez.

J’habite sur un boulevard sur lequel passe un bus (le MI; drôle de nom, non?). Au matin, je le prends en général à 7h36mn. Pour ce faire, je regarde par une de mes fenêtres vers 7h31mn étant donné que ce bus passe dans le sens inverse à cette heure. J’ai donc 5mn pour boucler mon sac, rechercher mes objets annexes (badge Navigo, carte bleue, …) et me faire une dernière petite beauté (J) ; le trajet du bus étant assez court dans ma belle ville.

A 7h35mn, je dévales les escaliers (j’habite au 2ème étage) pour prendre le bus devant chez moi (un arrêt juste en face) et descendre au prochain arrêt à 7h41mn, qui est, par ailleurs le terminus et la gare RER D. (J’ai quand même de la chance, non, question arrêt !).
Cinq minutes plus tard (c’est à dire à 7h51mn), le RER arrive et m’expédie vers la Gare de Lyon.
La deuxième phase de mon trajet matinal se termine ainsi vers 8h32mn.

Ah oui, j’ai oublié de vous dire où je travaillais. C’est tout de même l’objectif de tous ces périples quotidiens. Étant consultant, je peux être amené à bouger dans toute l’île de France et même plus loin (enfin, je crois), néanmoins pour le moment et ce pour encore minimum 3 mois, je suis à La défense. C’est donc raisonnable.

Mais bon, revenons à nos tortues…

A peine, suis-je descendu du RER que je remonte dans un autre : la célèbre ligne A. Je ne sais pas pourquoi je la qualifie de « célèbre » encore, mais j’ai le pressentiment que c’est une ligne à histoire, une ligne sur laquelle un livre peut être écrit.
J’en ferrai peut être un, pourquoi pas ?
La fréquence de ce RER étant rapide, j’en ai un, presque toujours, dans les cinq minutes suivant ma descente en escalator. Aussi, dix-huit minutes plus tard (quand il n’y a pas de …), j’arrive à la Défense – sortie F.

Et chaque matin, c’est comme ça !

Sauf que ce matin, parce que j’ai pris un peu plus de temps pour moi (Ah, que c’est bon de fermer les yeux sur un lit) et que je ne trouvais pas un de mes objets annexes, en l’occurrence mon badge Navigo, j’ai manqué mon bus de 8h11mn (2 bus après celui de 7h36mn).

J’ai ainsi pris le bus de 8h26mn.

Au fait, je crois que j’ai oublié autre chose… ( J )